Les conducteurs de tricycles, communément appelés « bajaj », demandent aux autorités de leur aménager des espaces de stationnement dans la ville de Bukavu, au Sud-Kivu. Ils affirment être victimes de tracasseries routières de la part de certains agents en gilets et de la police de circulation routière.
Cet appel intervient après la grève observée lundi par ces conducteurs pour dénoncer les difficultés auxquelles ils sont confrontés dans l’exercice de leur métier.
Selon eux, l’absence de parkings réservés à leurs engins les expose à des interpellations répétées, notamment lorsqu’ils s’arrêtent pour déposer ou prendre des clients. Ils estiment que le manque d’espaces clairement identifiés pour le stationnement favorise les tensions avec les agents chargés de la régulation de la circulation.
Un des conducteurs, qui a requis l’anonymat, déplore cette situation et appelle les autorités compétentes à trouver une solution durable à leurs préoccupations.
Les conducteurs de bajaj demandent notamment l’installation de panneaux de signalisation indiquant clairement les endroits où le stationnement de leurs tricycles est autorisé. Selon eux, cette mesure permettrait de mieux organiser la circulation, de réduire les malentendus avec les agents routiers et de faciliter leurs activités quotidiennes.
Ils appellent ainsi les autorités urbaines et les services de circulation routière à prendre en compte leurs revendications afin de garantir un exercice plus serein de leur profession.
Augustin IRAGI