Les confessions religieuses ont mis en œuvre, le lundi 25 août, une feuille de route pour une sortie holistique et durable du cycle tragique des conflits armés dans notre Pays, visant à restaurer la paix, la cohésion nationale, le vivre-ensemble ainsi que consolider l’Etat de droit démocratique. L’étape 1ère parle du mois de la Paix : pour un climat de confiance mutuelle et de décrispation politique.
En effet, ce « Mois de la Paix » vise à créer un environnement propice de pré-dialogue. Deux catégories d’activités sont prévues dont les activités spirituelles et les actions de plaidoyer.
Au sujet des activités spirituelles, il sera organisé un culte œcuménique national, officié simultanément sur toute l’étendue du territoire, y compris dans les zones sous contrôle de l’AFC/M23, en guise de rassemblement moral et spirituel autour de la paix. Ce moment solennel va marquer l’engagement collectif de la Nation en faveur du processus de paix, de réconciliation et de guérison de la mémoire collective.
D’autres initiatives spirituelles seront également mises en œuvre à travers les différentes Confessions religieuses, notamment la « Grande Pastorale de la Paix », destinée { promouvoir la tolérance, le pardon, la fraternité sociale, la non-violence, la réconciliation communautaire, ainsi que le retour progressif la cohésion nationale.
Des activités de plaidoyers
Au sujet des activités de plaidoyer, les confessions religieuses renseignent qu’elle seront conduites des missions ciblées auprès des principales parties prenantes internes et externes
L’idée est de contribuer à la décrispation de la situation politique, nécessaire pour garantir l’inclusivité ; Faciliter l’harmonisation des préalables au lancement d’un dialogue inclusif ; Encourager l’engagement formel des parties concernées autour de la feuille de route ; Appuyer la mise en œuvre d’un cessez-le-feu effectif, dans le respect de la Déclaration des principes signée à Doha ; Accompagner les efforts des actions humanitaires en faveur des populations civiles déplacées, dans le respect du droit international humanitaire ; Contribuer au processus de désengagement des groupes armés, conformément à l’Accord de Washington.