La Synergie des Étudiants de Walungu en République Démocratique du Congo (SEWA-RDC) exprime son indignation suite à la destruction partielle de l’école primaire, EP2 Walungu, touchée dans la nuit du 20 au 21 novembre 2025 par une bombe lors d’affrontements armés entre les troupes de l’AFC/M23 et wazalendo.
L’explosion a gravement endommagé la toiture et les murs de l’établissement, compromettant sérieusement la reprise normale des cours pour les élèves.
Selon la SEWA-RDC, cette attaque a plongé élèves et personnels éducatif dans un profond traumatisme psychologique. Une situation qui met davantage en péril le droit à l’éducation des enfants de ce territoire, déjà fragilisé par l’insécurité.
Raison pour laquelle cette structure estudiantine appelle les belligérants à respecter le droit humanitaire international en protégeant les infrastructures civiles telles que les écoles, les hôpitaux, les églises et les habitations. Des infrastructures qui ne doivent en aucun cas être pris pour cibles dans les conflits.
Vivement une intervention urgente
La SEWA -RDC demande de ce fait à l’UNICEF, aux ONG qui interviennent dans l’éducation, à la notabilité de Walungu et au Gouvernement congolais de faire cette question une urgence. Ce, afin que la partie touchée de l’E.P.2 Walungu soit réhabilitée pour permettre le déroulement normal des activités scolaires à Walungu.
Cette structure dénonce également la non reprise des activités scolaires dans certaines parties du territoire du territoire de Walungu. Il s’agit notamment du groupement de KAMISIMBI où les activités scolaires restent toujours paralysées depuis le 2 septembre 2025 jusqu’à présent à la suite des affrontements à répétition. Tandis qu’ailleurs les élèves vont clôturer le premier trimestre dans 3 semaines. Ce qui continue à mettre en péril l’éducation de la jeunesse du territoire de Walungu.
SEWA -RDC veut voir ainsi les parties belligérantes, respecter le cessez-le-feu signé à Doha. Ce qui permettrait un bon déroulement des activités scolaires, académiques et quotidiennes aux paisibles citoyens.